dimanche 19 janvier 2014

Fés - Maroc

Fès ou Fez ( فـاس en arabe) la capitale Idrissides est la troisième plus grande ville du Maroc, après Casablanca et Rabat avec une population de 1 040 563 1. C'est l'une des quatre « villes impériales » (avec Marrakech, Meknès et Rabat) et aussi la première ville impériale des quatre. La médina (vieille ville), la plus grande du monde, un exemple modèle d'une ville orientale, est placée sous la protection de l'UNESCO2; elle est inchangée depuis le xiie siècle. Le bleu profond de ses céramiques est un des symboles caractéristiques de Fès. Son rayonnement international passé en fait l'une des capitales de la civilisation arabo-musulmane aux côtés de Damas, Bagdad, Cordoue, Grenade...
Selon une légende, le nom de la ville viendrait de la découverte d'une pioche (arabe : فأس [fa's], pioche) à l'emplacement des premières fondations.
Fès ne se livre pas facilement. Pour y accéder, il faut rentrer par la grande porte, à la fois visible et voilée, du sacré. Car Fès est un sanctuaire. C'est ainsi d'ailleurs que les soufis, ces initiés de l'islam, l'ont toujours appelée : la Zaouïa. Le voyageur qui venait de loin savait qu'en arrivant aux portes de la ville, c'est à son fondateur et à son saint patron lui-même qu'il demandait l'hospitalité. Pour lui, Fès est la ville de Moulay Idriss.
Beaucoup de fassis connaissent encore par cœur ce que les chroniqueurs rapportent comme étant les paroles, lors de la prière inaugurale, du saint : « Ô Dieu, Tu sais que je n'ai pas construit cette ville par vanité, par désir de renommée ou par orgueil. Mais je voudrais que tu y sois adoré, que Ton Livre y soit Lu et Ta Loi appliquée tant que durera le monde. Ô Dieu, guide vers le bien ceux qui y habitent et aide les à l'accomplir, voile à leurs yeux l'épée de l'anarchie et de la dissidence… »
Fès, qui fut pendant plusieurs siècles une capitale politique et intellectuelle du Maroc, était devenue un centre de rencontres et d'échanges. On rapporte que Sylvestre II (Gerbert d'Aurillac), Pape de 999 à 1003, y séjourna dans sa jeunesse pour y faire des études à la suite desquelles il introduisit les chiffres arabes en Europe. Maïmonide, médecin et philosophe juif, y vécut également quelques années durant lesquelles il enseigna à la Quaraouiyine. L'œuvre de ce philosophe est une merveilleuse illustration de cette symbiose de la culture judéo-islamique qui avait prévalu en Andalousie, et trouvé un écho similaire à Fès.

La croyance populaire veut que le nom de la ville de Fès ait trouvé son origine dans la découverte d'une pioche sur le chantier de construction. Une autre version affirme que, lors de l'inauguration de la ville, on offrit à Idrîs Ier son fondateur, une pioche en or. Ce dernier aurait alors donné le nom de Fa'as (Pioche en arabe) à la nouvelle cité.

La ville de Fès est une des premières villes construites par les musulmans au Maroc. Avant l'arrivée de l'islam, les populations berbères ne connaissaient pas de préférence pour la gauche ou la droite. Les gens pouvaient manger avec la main gauche ou la main droite sans problème. Ceux qui avaient embrassé l'islam ne mangeaient qu'avec la main droite et n'employaient que cette main droite pour saluer, etc. Il y a de la baraka dans tout ce que nous accomplissons avec la main droite. Étant donné que la ville de Fès a été construite par ceux qui appliquaient les règles de l'islam; particulièrement la préférence de la main droite à la main gauche. La population de la région appelait la communauté habitant Fès : Les droitiers en berbère : I Fasiyen qui veux dire les droitiers. Ti Fasiyin qui veux dire les droitières. Les habitants de cette ville sont toujours appelés I Fasiyen. Un habitant de Fès s'appelle : A fasiy (le droitier), et une habitante de la ville s'appelle : Ta Fasiyt (la droitière).

Fondation:

La ville « Médina Fès » a été fondée 4 par Idris 1er en 789 à la place de l'actuel quartier des Andalous. En 808, Idris II fonde « al-Aliya » sur l'autre rive de l'oued de Fès. Al Aliya se développe très vite et devient une véritable ville avec mosquée, palais et kisariya (halle, marché).
Les sources d'eau vitales aux alentours de Fès, qui avant même sa fondation étaient connues et louées en chanson, ont sans aucun doute été un critère important lors du choix de l'emplacement pour la future métropole.
Les évolutions suivantes sont dues à deux vagues successives d'émigration : à partir de 817 - 818 s'installent dans la ville fondée par Idrîs Ier près de 800 familles andalouses expulsées par les Omeyyades de la ville espagnole de Cordoue. Peu de temps après environ 2 000 familles bannies de Kairouan (fuyant les persécutions des Aghlabides) s'installent sur l'autre berge. La mosquée universitaire «Quaraouiyine» fondée au ixe siècle devient l'un des centres spirituels et culturels les plus importants de l'époque. Son influence se fait ressentir jusque dans les écoles de l'Espagne islamique et au-delà vers l'Europe et elle est connue pour être la plus ancienne université au monde.
Les nouveaux arrivants apportent avec eux aussi bien un savoir-faire technique et artisanal qu'une longue expérience de la vie citadine. Sous leur impulsion, Fès devient un centre culturel important et après la fondation de la mosquée universitaire Quaraouiyine le cœur religieux du Maghreb.
Fès se trouve à un emplacement particulièrement avantageux, au croisement de routes commerciales importantes, au cœur d'une région naturellement généreuse avec des matières premières précieuses pour l'artisanat (pierre, bois, argile). Ceci lui permet de se développer très rapidement. Fès se trouve notamment sur la route des caravanes allant de la Méditerranée à l'Afrique noire en passant par la grande ville commerciale Sijilmassa (disparue au xviie siècle) dans la région de Tafilalt.

Économie :

Fès a eu beaucoup de mal à s'adapter au basculement économique du pays vers la côte atlantique et en particulier vers le rectangle Rabat-Casablanca. Si de nombreuses familles de ahl fes ayant bénéficié d'une éducation ont acquis d'éminents postes dans les entreprises (Casablanca surtout) et surtout dans l'administration (Rabat), le retour vers Fès a peu été envisagé.
La ville est connue pour avoir été quelque peu négligée pendant un moment, entre autres par souci d'équilibre avec les autres centres du pays en plein boum mais aussi pour son côté frondeur : les infrastructures manquent (routes et système d'adduction d'eau en particulier), les commerçants vont ailleurs : Casablanca-Rabat mais aussi la côte nord (de Tanger à Oujda), grâce certes au fameux trafic de hachich mais aussi par l'effet "détaxe" des enclaves espagnoles et du marché longtemps avide de biens de consommation qu'était l'Algérie socialiste. L'exode rural des campagnes alentour est immense : la ville a doublé ou triplé de population, principalement par l'arrivée de paysans.
Fès se réoriente progressivement vers deux secteurs:
l'agriculture : Fès joue ainsi le rôle de centre de collecte : la plaine du Saïs, ancien lac asséché, est très fertile et la montagne constitue un environnement favorable à certaines productions maraîchères et fruitières absentes dans le reste du pays (fruits rouges...) ;
le tourisme (voir plus bas). en plein boum. Le choix des autorités est de se lancer sur un secteur plus "culturel" que la grande rivale Marrakech, et donc sur une clientèle plus aisée. Elle est ici concurrencée sur ce secteur par Essaouira.
Ce qui manque à Fès :
le fait d'être maintenant à l'écart des véritables centres et axes économiques du pays (la côte de Tanger à Marrakech) ;
peu de centres de formation valables : si la quaraouiyine est un bel emblème, elle ne forme pas de cadres et encore moins de techniciens valables ;
le passé prestigieux et lettré est en soi un handicap, car il déforme la hiérarchie des valeurs : à Fès, mieux vaut être un fonctionnaire au "ministère" qu'un commerçant ou un industriel.

Culture :

La maison de la culture Agdal en centre ville comporte une salle de théâtre de de concerts, des salles d'exposition et une bibliothèque. La Galerie Mohamed Kacimi, construite par l'État et gérée par la ville propose des expositions d'art contemporain. C'est aussi à Fès que l'atelier de production et de formation de L'appartement 22 est développé par Abdellah Karroum. Ces sessions ont donné lieu à des productions pour la radio culturelle R22.

Universités :



lundi 23 janvier 2012

Maroc 1 – 2 Tunisie

Gardez vous toujours espoir que l’équipe marocaine arrivera jusqu’au final ?

Les Lions de l’Atlas n’ont plus remporté la Coupe d’Afrique des nations depuis 1976 et ce malgré une place de finaliste décroché en 2004, battus par la Tunisie de Roger Lemerre (2-1). Reste que la sélection marocaine compte parmi les rares nations africaines de football à avoir atteint le stade des huitièmes de finale d’une Coupe du monde, c’était en 1986 au Mexique. La sélection du belge Eric Gerets, ex-entraîneur de l’Olympique Marseille, aura pour mission d’atteindre au minimum les quarts de finale de la CAN 2012.

Et nous voila aujourd’hui premier matche perdus devant la Tunisie qui nous a fait perdre la coupe de la CAN 2004 !!!




Dans le cadre des participations de l’Equipe Nationale à la CAN 2012, qui se déroulera au Gabon et en Guinée Equatoriale du 21 janvier 2012 au 12 février 2012, le sélectionneur national M.Eric Gerets a convoqué 23 joueurs.
Ci-après la liste des 23 sélectionnés, publiée sur le site de la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF):
Gardiens

LAMYAGHRI Nadir
(WAC/Maroc)
34 ans
32 sélections AMSIF Mohamed
(Augsbourg/Allemagne )
22 ans
1 sélection BADDA Issam
(FUS/Maroc)
28 ans
0 sélections


Défenseurs

BASSER Michael
(Bursaspor/ Turquie)
27 ans
32 sélections BENATIA EL MOUTAQUI Mehdi
(Udinese/Italie)
24 ans
17 sélections El KAOUTARI Abdelhamid
(Montpellier HSC/ France)
21 ans
4 sélections


KANTARI Ahmed
(Stade Brestois/France)
26 ans
5 sélections MRANI Mustapha
(Moghreb de Fès/Maroc)
31 ans
1 sélection EL KADDOURI Badr
(Celtic FC / Ecosse)
30 ans
48 sélections


BOUKHRISS Abdelfettah
(FUS/Maroc)
25 ans
1 sélection ALIOUI Jamal
(Al Kharytiyath/Qatar)
28 ans
6 sélections


Milieux de terrain

KHARJA Houcine
(Fiorentina/Italie)
28 ans
69 sélections HERMACH Adil
(Al Hilal / Arabie Saoudite)
24 ans
12 sélections BOUSSOUFA M’bark
(Anzhi /Russie)
27 ans
24 sélections


BELHANDA Younès
(Montpellier HSC/France)
21 ans
8 sélections AS-SAIDI Oussama
(Heerenveen/Pays-Bas)
23 ans
8 sélections AMRABAT Nordin
(Kayserispor / Turquie)
24 ans
2 sélections


EL Ahmadi Karim
(Feyenoord Rotterdam/Pays-Bas)
26 ans
13 sélections TAARABT Adel
(QPR / Angleterre)
22 ans
12 sélections CARCELA Mehdi
(Anzhi Makhachkala / Russie)
22 ans
3 sélections


Attaquants

EL ARABI Youssef
(Al Hilal / Arabie Saoudite)
24 ans
9 sélections HADJI Youssef
(Stade Rennais/France)
31 ans
61 sélections CHAMAKH Marouane
(Arsenal/Angleterre)
27 ans
61 sélections





J’aime Mon Maroc

dimanche 22 janvier 2012

Le Lion de l'Atlas Marocain




Le Lion de l'Atlas Marocain :




Le Lion de l'Atlas (Anciennement Panthera leo leo), également appelé Lion de barbarie ou Lion de Nubie, est une sous-espèce de lion, aujourd'hui éteinte à l'état sauvage1. Il régnait autrefois sur toute l'Afrique du Nord. Le dernier spécimen sauvage fut vraisemblablement abattu en 1943 à Oujda au Maroc. Néanmoins, des villageois et bergers affirment avoir vu des lions de l'Atlas dans la région de Kenchela, en Algérie, jusqu'au milieu des années 1950.
L'ours de l'Atlas et le léopard de Barbarie, les deux autres principaux prédateurs d'Afrique du Nord, sont désormais, respectivement, disparus et près de l'extinction.
Description

Il est caractérisé par une crinière beaucoup plus volumineuse que celle de ses cousins africains, très sombre voire noire et allant jusqu'au milieu du ventre.
Contrairement aux autres sous-espèces de lions, le lion de l'Atlas ne vit pas en groupe de plus de deux ou trois membres adultes. Le mâle participait donc également à la chasse.[réf. nécessaire] Vivant principalement dans les montagnes du massif de l'Atlas, ces lions sont plus robustes et beaucoup plus massifs que les autres sous-espèces de lions, atteignant facilement les 200 à 280 kg.
Le nom scientifique Panthera leo leo désigne à présent le Lion d'Afrique.
Histoire

Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue !
Les Romains utilisaient des lions de Barbarie dans le Colisée pour les combats de gladiateurs2. Au Moyen Âge, les lions conservés dans la ménagerie de la Tour de Londres étaient des lions de Barbarie, preuve apporté par des tests ADN sur les deux crânes bien conservés dans la tour en 19373. Les crânes ont été datés par le radiocarbone de 1280 à 1385 AD et AD 1420-1480. Dr Nobuyuki Yamaguchi de la Wildlife Conservation Unit (Unité de conservation de la faune) à l'Université d'Oxford, a indiqué que la croissance des civilisations le long du Nil et dans la péninsule du Sinaï au début du deuxième millénaire avant JC, avait ainsi isolé les populations de lions. Jusqu’à il y a environ 100 ans, le lion a survécu à l'état sauvage au nord-ouest de l'Afrique, zone correspondant aux pays de l'Algérie, la Tunisie, et du Maroc3.




Lions de Barbarie en captivité et descendants

Bien que l'espèce soit considérée comme éteinte à l'état sauvage, quelques spécimens (principalement descendants des lions de la ménagerie royale de Rabat au Maroc) sont encore conservés dans certains parcs zoologiques, comme ceux de Témara près de Rabat où subsistent plus d'une vingtaine de spécimens45, ou ceux de la Tête d'Or à Lyon ou des Sables-d'Olonne. De nombreux autres parcs zoologiques possèdent des lions « hybrides » comptant des lions de l'Atlas parmi leurs ascendants.
Le gouvernement marocain avait pour projet de réintroduire les derniers spécimens en captivité dans la nature mais ce projet trop difficilement réalisable fut abandonné6.

Source : site de wikipedia



Folfaerie writes: "L'affaire avait déjà été évoquée en 2000 par le Ministère Marocain chargé des eaux et forêts qui souhaite créer une zone protégée, futur lieu de réintroduction de ce fauve mythique. A première vue, le projet semble intéressant et l'intention est louable.
Le dernier spécimen a en effet été abattu en 1922 au Maroc [un lion a été abattu près de Taddert (versant nord de Tizi n'Tichka) en 1942 selon J. Minet. Rapporté par F. Cuzin, NDLR], trophée fort recherché et victime d'un braconnage intensif, alors qu'il s'était déjà éteint en Tunisie et en Algérie quelques années auparavant.

Nettement plus gros que son cousin africain, le lion de l'Atlas vivait principalement dans les massifs montagneux. Des spécimens ont cependant pu être sauvegardés grâce à la fauverie royale de Hassan II et on trouve actuellement une cinquantaine de lions répartis dans divers zoos, dont un peu plus de la moitié vivent dans le parc zoologique de Témara, dans la banlieue de Rabat.




Cette opération est élaborée dans le cadre d'un partenariat entre les gouvernements Marocain et Britannique, car le zoo de Témara devrait être appuyé par une ONG anglaise et des scientifiques d'Oxford.

Cette réintroduction doit a priori s'étaler sur une dizaine d'années et comportera plusieurs phases de travail. Une zone protégée d'une superficie de 10.000 hectares a été délimitée dans une région très peu peuplée, et qui devra être clôturée. Il faudra y réacclimater le gibier de prédilection du grand fauve, c'est à dire des cerfs, mouflons, sangliers, singes et gazelles. Parallèlement, les scientifiques d'Oxford auront la tâche de sélectionner les géniteurs les plus purs afin de démarrer un programme de reproduction en captivité. Enfin, un couple ou deux de lions seront relâchés dans la zone protégée, et devront faire l'objet d'un suivi par les scientifiques.




L'un des buts avoués du gouvernement marocain est de profiter des retombées économiques de ce projet. Il est fort probable en outre qu'il bénéficie de subventions européennes. En effet, le programme de réintroduction de cet animal mythique devrait susciter l'engouement des adeptes du tourisme écologique. Le gouvernement espère bien créer des emplois et booster le secteur de l'hôtellerie et de la restauration.

Cependant, plusieurs facteurs sont à prendre en compte.

D'abord la population locale ne semble guère enthousiaste vis à vis du projet, la réputation de férocité du lion de l'Atlas suscitant des inquiétudes. Il est à craindre que le braconnage ne reprenne, à moins que la réserve naturelle ne soit extrêmement bien surveillée. Par ailleurs, quel sera le système mis en place pour réguler la population des fauves, surtout s'ils sont destinés à vivre sur une surface délimitée. (10.000 hectares pour des grands fauves, c'est bien peu). Les naissances seront-elles contrôlées ou, à l'instar de certains parcs africains, le tir sélectif ou les permis de chasse feront-ils partie des solutions proposées ?

Du côté du gibier réintroduit, quelles seront les conséquences sur leur environnement ? Aucune indication n'est donnée quant au nombre de bêtes à réintroduire, et à leur impact sur l'écosystème de la réserve.

Ensuite, le Maroc ne jouit pas d'une bonne réputation en matière de protection de l'environnement. Il faut rappeler qu'en l'espace d'un siècle, plusieurs espèces animales et végétales ont disparu dans l'indifférence la plus totale. A titre d'exemple, le crocodile du Nil s'est éteint dans les années 1930 [selon J. Bons et Ph. Geniez, les derniers crocodiles ont disparu au début des années 1950, NDLR], tandis que les années 50 ont sonné le glas pour l'autruche, l'oryx et l'addax.

Actuellement, la panthère devrait être inscrite sur la liste des espèces disparues puisqu'aucune preuve tangible de sa présence n'a pu être rapportée, la hyène et le guépard sont en sursis, de même que le lynx caracal, le chat des sables, le chat ganté, le fennec et le chacal, et pour donner une idée du contexte, les écologistes marocains se battent en ce moment contre un projet de station balnéaire approuvé par le gouvernement et qui bafoue toutes les règles de protection de l'environnement.

De plus, le milieu naturel est également en péril. Le désert avance, et le bétail s'aventure dans les forêts, causant des dommages irréparables aux écosystèmes. Alors que le pays souffre régulièrement de la sécheresse, le cheptel ovin, lui, est en surnombre. (D'ailleurs, les éleveurs marocains seraient plutôt hostiles à la réintroduction de prédateurs qu'ils ont contribué à décimer).

Il est certain que la disparition du lion de l'Atlas (son extinction totale est prévue dans une vingtaine d'années si rien n'est fait) constituerait une tragédie supplémentaire pour la biodiversité et la conservation des espèces, mais les conditions de rétroduction de l'animal au Maroc ne paraissent pas idylliques. Il serait intéressant d'établir un parallèle avec nos grands carnivores, l'ours et le loup en particulier, qui suscitent la même méfiance chez les éleveurs français et rencontrent les mêmes obstacles sur le terrain.

Un programme de réintroduction doit-il nécessairement dépendre d'une rentabilité économique au plan national, et dans un tel contexte, si le programme réussit, quel sera le futur du lion de l'Atlas ? Ne risque-t-il pas de susciter un enthousiasme passager, qui finira par s'éteindre au milieu des difficultés économiques du pays ?

Source : geres-asso

dimanche 6 novembre 2011

Aid Al Adha Moubarak Said

Léquipe J'aime Mon Maroc, Maroc Insolite !!!, et AccRo des vidéos et du partage vous souhaite à toutes et à tous une excellente fête de l’Aid el Adha.
Tous nos vœux de bonheur, de réussite et de prospérité en cette occasion de fête.
Pour une Maroc plus épanouie et réunie ,pour des citoyens digne de ce nom et une paix éternelle. et Sahra Maghribya. Allah Alwatan Almalek...
Bonne Faite a tous les musulmans du monde.
Med Akram




lundi 27 juin 2011

أمثال شعبية مغربية










لي قالك لا تقولو و اللي سولك لا تعطيه خبار. ¤¤¤ معرفة الرجال كنوز. ¤¤¤ يلى شفتيهم دورو علينا عرف حاجتهم فينا. ¤¤¤ اللي زرع الشوك تيحير فاحصادو. ¤¤¤ اطلع تاكل الباكور انزل شكون قالهالك. ¤¤¤ العمش فدار لعمى بعينيه. ¤¤¤ الحر بالغمزة و العبد بالدبزة. ¤¤¤ ما مور الشدة الا الفرج. ¤¤¤ اللي تيتسحر مع الدراري كيصبح فاطر. ¤¤¤ حاول على حميرك تحج عليه. ¤¤¤ اللي فاتك خليه لبناتك. ¤¤¤ الله ينجيك من المشتاق يلا فاق. ¤¤¤ دوز على الهرهوري و لا دوز على الساكوتي. ¤¤¤ السلطان بالتاج و كيحتاج. ¤¤¤ اللي عضو الحنش كيخاف من الحبل. ¤¤¤ خدم يا التاعس لناعس. ¤¤¤ اللي كيربي ولاد الناس بحال اللي كيدق الما فالمهراز. ¤¤¤ نوضوها تشطح دارتها بصح. ¤¤¤ اتاي لعشية خير من بقرة مشوية. ¤¤¤ حسابتني كرمة وفيها الكرموص سعا هي خربة و فيها الناموس. ¤¤¤ الي ما عندو هم كتولدو لو حمارتو. ¤¤¤ يد في الطبق و عين على من زهق. ¤¤¤ تعلمو يا الحجاما فروس ليتاما. ¤¤¤ بحال الي تيسعى بولدو على كتفو هو تيقول انت على الله و ولده تيقول الله يجيب. ¤¤¤ جبنا القرع ينوسنا عرى راسو و هوسنا. ¤¤¤ دابزو يا الفيران على خميرة الجيران. ¤¤¤ الزواج و الموت هم لا يفوت. ¤¤¤ المراة الحرة ما تاكل غير من يد زوجها. ¤¤¤ الراجل بدراعو ماشي بمتاعو. ¤¤¤ اللي حبك حبو و لقلبك زوجو و اللي جفاك جفيه و تعداه و دوزو. ¤¤¤ تهجالت لعناية و لا زواج الدل. ¤¤¤ خود بنت قرابة و لا تاخد بنت غرابة. ¤¤¤ يا الطامع في الزيادة رد بالك من النقصان. ¤¤¤ ابنادم دربو على حلقو ينسى اللي خلقو. ¤¤¤ يلا كان خوك عسل ما تلعقوش كلو. ¤¤¤ التربية في الصغر كالنقش على الحجر. ¤¤¤ العصى ما كتخلي من يعصى. ¤¤¤ ولد ولدك زوين ما تعدمشي اللي يبوسو. ¤¤¤ لهلا يورينا فولادنا ميخلعنا. ¤¤¤ ادعاوي بارشاوي. ¤¤¤

عيطت على ديالي جاني عيطت على ديال الناس مشى و خلاني. ¤¤¤ اللي كثرو همومو كثرو اعجوبو. ¤¤¤ يلا بغيتي اتوحش صاحبك سلفو. ¤¤¤ اللي درقك ابخيط درقو بحيط. ¤¤¤ تيدور الزرع حتى كيدور وكيرجع لعين الرحى. ¤¤¤ يلا امشا الزين كيبقاو حروفه ويلا امشا المال كيبقاو خروقه. ¤¤¤ الخير كيجلس والهم كيكمش. ¤¤¤ كيدق ويقول شكون. ¤¤¤ كيبيعو الارض ويضحكو على من شراها. ¤¤¤ الغربة كتلوح حتى لبلاد الشلوح. ¤¤¤ ما يحس بالمزود غير اللي واكل بيه. ¤¤¤ اللي دارها بيديه يفكها بسنيه. ¤¤¤ قالو اشخصك يا لعريان قالو الخاتم يا مولاي. ¤¤¤ ما بين اللقمة و الفم تيريد ويحكم. ¤¤¤ الضحك كيفصخ البيع. ¤¤¤ اللي حبك ما بنالك قصر واللي كرهك ما حفرلك قبر. ¤¤¤ اللي تيكون اناني تيبقى وحداني. ¤¤¤ اللي اربحتيه تاكله و الدين باش تخلصو ؟ ¤¤¤ اللي ما جابتو المحبة ما تجيبو الحزارة. ¤¤¤ اللحية مكترفد اللحية غير لقبر. ¤¤¤ اليد اللي طعمتنا الحلال تيكونو ناسها قلال. ¤¤¤ خليني نبلع ريقي حتى نعرف عدوي من صديقي. ¤¤¤ اللي ربط حمارو مع الحمير كيتعلم الشهيق و النهيق و الخروج على الطريق. ¤¤¤ اللسان طويل و الدرع قصير. ¤¤¤ اش يقدك من الصلاة يا البايت بلا اعشى. ¤¤¤ الجمل ما كيشوفش حدبتو كيشوف غير حدبت خوه. ¤¤¤


ما ينفع غير الصحيح اما الراشي كايديه الريح. ¤¤¤ اللهم اعمش ولا اعمى. ¤¤¤ اللي شاف شي يقول الله يستر. ¤¤¤ مول البنات ما يبات هاني. ¤¤¤ ازرب تعطل. ¤¤¤ لو كان الخير فيا ما يتزوج راجلي عليا. ¤¤¤ كان راجلي واصبحت انعشقو. ¤¤¤ يعيى من يعطي وما يعيى من يشد. ¤¤¤ اللي حبابو عريانين عمرو ما يتكسى. ¤¤¤ ملي كطيح البقرة تيقواو السكاكن. ¤¤¤ اللي احشم فما ضرو الشيطان غرو. ¤¤¤ لو كان الخوخ يداوي لو كان داوى راسو. ¤¤¤ الله يجيب اللي يفهمنا ولا يعطنشاي. ¤¤¤ هاك ابوه رجليه جابوه. ¤¤¤ حتى يخلاق عاد نسميوه عبد الرزاق. ¤¤¤ الله يعطينا شي نقرة فين يغبر نحاسنا. ¤¤¤ حتى قط مكيهرب من دار العرس. ¤¤¤ الصنعة يلا ما غنات كتستر واقيلة كتزيد فلعمر. ¤¤¤ اشعند الميت ما يدير قدام غسالو. ¤¤¤ شحال ما طال الليل كيصبح النهار. ¤¤¤ جلسة احسن من وكلة. ¤¤¤ نقا على نقا ما تيورد شقا. ¤¤¤ الزيادة من راس لحمق. ¤¤¤ كول بشهوتك و لبس بشهوت الناس. ¤¤¤ قالو اشمتك قالو اعرفتك. ¤¤¤ شد تصيب ما اتحل. ¤¤¤ اللي احفر شي حفرة كيطيح فيها. ¤¤¤ اللي ما لقى الخير فركانو يكون الخير فلسانو. ¤¤¤ ما دير خير ما يطر باس. ¤¤¤ شطارت الكوزينة كتشري مدينة . ¤¤¤ حاسبني حساب عدوك و جلسني بلاصت خوك. ¤¤¤

دهن شواربك بالسمن و دوز على عدوك مصبن. ¤¤¤ اللي ماجي لعندك لا تمشي عنده. ¤¤¤ اللي اتخدمو طيعو و اللي اترهنو بيعو. ¤¤¤ كن اسبع و كولني. ¤¤¤ يلا شفتيها بسعدها عرفها مكملا من عندها. ¤¤¤ ما تشري حتى تقلب و ما تصاحب حتى تجرب. ¤¤¤ امدح صاحبك قدام الناس و لوح صحبك الراس فالراس. ¤¤¤ العراضة سنة و العاقل ما كيدنى. ¤¤¤ حج و حاجة و قضيان حاجة. ¤¤¤ يلا فاتك الكلام قول اسمعت ويلا فاتك الطعام قول اشبعت. ¤¤¤ كل غيبة كتزيد هيبة. ¤¤¤ عز الخيل مرابطها. ¤¤¤ اللي تيركب لحصان كل الناس اتوسعلو لمكان. ¤¤¤ العز والنصر والسكنة فلقصر. ¤¤¤ الموت بالردم ولا معاشرت لخدم. ¤¤¤ سوق النسا سوق مطيار يا الداخلو رد بالك يوريوك من الربح قنطار وياكلولك راس مالك. ¤¤¤ ديرها فالرجال وترجاها و ديرها فالنسا و لا تنساها. ¤¤¤ مراة المنحوس ما هية مطللقة ما هية عروس. ¤¤¤ حالتي حالت النافخ العافية على قلبو و الطيقان فجنبو. ¤¤¤ ملي تنحتاجك يا وجهي كيخبشوك لقطوط. ¤¤¤ الجوع و النوع و البكا بلا دموع. ¤¤¤ منحوس منحوس و لو على راسو فانوس ¤¤¤ عمرو ما احبى وملي احبى طاح فلبير. ¤¤¤ رضينا بالهم والهم ما رضا بينا درناه عند راسنا صبح عند رجلينا. ¤¤¤ الحنة حرشة و الحناية عمشة و العروسة فيها بو تفتاف. ¤¤¤ محيلي المكتوب وانا انتوب. ¤¤¤ حسدو العمى على عكازو. ¤¤¤ عاند ولا تحسد. ¤¤¤ السفيه ما كينطق غي بلي فيه. ¤¤¤ ودن صمة و الاخرى فيها الماء. ¤¤¤ اللي ما شاف من عين الغربال اعمى. ¤¤¤ غرزة زايدة فيا و هم لعرى فايت فيا. ¤¤¤ القرع بفلوسو ارى ديك الراس نبوسو. ¤¤¤ ادفع ما في الجيب يجيب الله ما في الغيب
.





samedi 25 juin 2011

COIFFURES ET TENUS TRADITIONNELLES DU MARIAGE MAROCAIN


Cadeaux aux femmes Marocaines: Les plus belles coiffures et tenues traditionnelles marocaines




Le Maroc urbain est occidentalisé et moderne, avec une existence de classes supérieures et moyennes instruites, mais attachées à leurs traditions culturelles et religieuses.
Le Maroc rural, Maroc traditionnel, accorde une grande importance aux coutumes de la vie sociale, voue un culte aux saints et veille à l’organisation des moussems qui s’y rattachent.
Le Maroc est donc un pays de contraste, qui voit la modernité coexister harmonieusement avec la tradition. Cet attachement se reflète aussi bien sur le plan vestimentaire que sur celui de l’alimentation quotidienne et celui de l’ameublement des intérieurs.


L’HABILLEMENT 


La femme marocaine s’habille indifféremment à la marocaine et à l’occidentale. Elle porte tailleurs et pantalons tout aussi bien que caftans et djellabas, et babouches à l’instar de l’homme qui porte costume et djellaba.





COIFFURE ET MAQUILLAGE



 Le mariage marocain, dans la tradition musulmane, est une célébration ou la mariée doit être parée de ses plus beaux atouts. Elle est aussi le centre de cette cérémonie si importante. On peut donc rapidement comprendre que la coiffure pour un mariage marocain traditionnel est extrêmement importante car elle permettra de sublimer la mariée.

Dès la veille du mariage et jusqu’à la fin des festivités, la mariée marocaine se prépare à une cérémonie fastueuse pendant laquelle elle pourra changer jusqu’à 7 fois de tenue durant la journée. La coiffure de la mariée marocaine fait donc partie d’une tradition où elle doit être non seulement rapidement apprêtée, mais aussi très élaborée.


En adéquation avec le maquillage, les coiffures réalisées pendant les mariages marocains représentent un réel savoir-faire où les coiffeuses marocaines doivent faire ressortir un maquillage soigné avec une coupe de cérémonie sublimant la mariée et ses différents habits.


Parfois plus moderne, les styles et coupes des mariées s’inscrivent toujours dans une lignée de coiffures de mariage très élaborées et riches, tant en terme de recherche qu’en terme d’accessoires utilisés.


Avec un chignon orné de brillants, de tulles et de perles, la coiffure cérémoniale marocaine est à l’image d’une cérémonie somptueuse, riche et très importante dans la vie des jeunes mariés.